Le Mali vit les pires moments de son existence. Mauvaise gouvernance,les grèves tout les secteurs, la situation d'insécurité, la crise financière. La forte demande sociale, manifestée à travers une cascade de préavis de grèves et de grèves, est l’expression d’un malaise profond qui existe partout dans le pays. En même temps, l’insécurité grandisse du jour au jour. Et face à cette triste réalité, le régime n’a plus de remèdes aux problèmes du Mali.
Le Mali va de plus en plus mal. Tous les secteurs réclament l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Justice, santé, éducation et tant d'autre secteurs, à travers leurs syndicats, connaissent des tensions.

Et face au laxisme de l’Etat, la grève est semble-t-il devenue la seule arme des syndicalistes. Le pays vit au rythme des débrayages depuis des mois.
Dans les hôpitaux, le mouvement est fortement ressenti par la population  qui ne save plus quoi faire. Et les gouvernants, souciés de leur seul confort, sont restés sourdes oreille face à des syndicalistes déterminés à mener leur action.

Au même moment, des milliers de scolaires sont dans la rue ou à la maison à cause de la grève du (lundi 13 au jeudi 23 mars 2017) .Ces syndicats revendiquent l’adoption d’un statut autonome de l’enseignant ; l’harmonisation des salaires des enseignants maliens sur ceux de la sous-région ; l’augmentation de l’indemnité spéciale de responsabilité pour les enseignants des catégories A, B et C ; la régularisation de la situation administrative et financière des camarades sortants de l’EN Sup (nouvelle formule) au même titre que ceux de l’ENI et de l’IPR-IFRA ; et la conformité de la relecture de l’Arrêté 3282 du 11 août 2016 avec les recommandations de la lettre de protestation des différents syndicats. 
L’enseignement supérieur n’est pas épargné. L'ENSUP interpelle le gouvernement sur le non-respect de ses engagements ainsi que la recrudescence de la violence dans l’espace universitaire.

Il y a actuellement des véritables problèmes entre le gouvernement et la population, il prend des engagements à tout les temps, comme un slogan l'a dit "Mieux vaut donner sans promettre que de promettre sans ténir". Les engagements,les promesses, les beaux paroles sont maintenant l'arme du régime en place.

En effet, les Maliens ont découvert dans les premiers actes de « l’Homme de la situation » des signes évidents de rupture entre son discours électoraliste et la réalité. Au-delà de toutes les promesses irréalisables pendant la campagne électorale, IBK avait « juré » de « bâtir un nouvel Etat » avec une « méthode, des moyens et des outils ».
Au lieu de ça, le peuple découvre un régime corrompu, des voyages princiers à l’étranger, une armée affaiblie et moins équipée, une méthode de gouvernance qui met la famille et les proches au centre de la gestion des affaires publiques, l'insécurité grandissante, l’éloignement de tout espoir de paix.
L’insécurité avec ses morts
Aujourd’hui,Ce mandat d’IBK s’annonce comme étant la période la plus sanglante de l’histoire du Mali. La nation n’en finit pas de compter ses morts après les drames des hôtels et bien d’autres actes isolés de meurtre et d’assassinat. Si le nord du Mali était la principale préoccupation de la situation sécuritaire, aujourd’hui le centre des soucis s’est déplacé vers le centre, comme la région de Mopti, en passant par Ségou et Sikasso.De l’hécatombe de l’attentat à la voiture piégée du MOC de Gao le 18 janvier, à l’attaque de la foire de Fafa le 13 mars, les Maliens perdent la vie à un rythme infernal.
Entre 2012-2017, Les morts sont incomptables.

Economiquement c'est la corruption qui est le facteur principal, qui ralentit le dévéloppement du Mali car l'argent n'est mis à la place où il le faut.

La population doit:

  • Changer le comportement mental et physique "Soyons toujours des réalisateurs et non des orateurs car "Dans un pays où il plus d'orateurs que de réalisateurs, ce pays sera toujours face à une difficulté à se développer";
  • Cesser la corruption, car la corruption commence toujours de bas en haut et non de haut en bas, c'est la population qui donne l'argent pour que l'affaire soit rapide et bien fait. Tout le monde est impatient;
  • Choisir des candidats pour leur projet et leur mentalité, et non la tête ou leur PA( pouvoir d'achat) des candidats;
  • Savoir que le pays n'appartient pas au dirigeant seul, quel que soit la situation ne croise pas les bras face à des problèmes, bats-toi pour l'intérêt général et non personnel car, le bonheur d'une seule personne n'est pas un bonheur durable mais temporel. 

"Si la corruption a développé un pays, ce développement est temporel, car c'est comme un building à soubassement d'argile" dit Bouacar Bouaré.